Inspirés de la Bibliothèque humaine, il s’agissait d’une bibliothèque où les livres n’étaient pas en papier, mais des personnes en chair et en os, que des « lecteurs » et « lectrices » pouvaient emprunter, pour une durée de 10 minutes maximum.
Les livres vivants ont raconté un épisode de leur histoire personnelle, suite à une formation théâtrale qui leur a permis d’avoir une interaction avec le public claire et sans préoccupations.
Il s’agissait de toucher la thématique de la diversité linguistique et culturelle et d’aborder le phénomène du non-respect des droits culturels et de leurs répercussions directes, telles que les discriminations liées à l’origine.
Un grand merci à la compagnie de théâtre la Fabrique affamée, qui a accompagné la démarche !
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